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Bibliographie

samedi 26 février 2005, par Emile Proust

Voici la liste des ouvrages et références utilisés
pour la rédaction des textes de ce site :

-L’art tribal d’Afrique Noire, Jean-Baptiste Bacquart, Editions Assouline, 1998.
Un ouvrage devenant « référence » à l’usage, clair à la lecture, évoquant une multitude de styles. Les textes sont accompagnés d’une grande diversité de photographies de grande qualité.

-Dogon, mais encore..., Association « Musée d’application », SOMOGY, Editions d’Art, 2002.
Un hommage à Robert Griaule et un parcours parmi les objets de la collection Jean Lebaudy déposés à l’Institut d’ethnologie de Strasbourg.

-Arts du Nigeria, Collection du musée des Arts d’Afrique et d’Océanie, Réunion des musées nationaux, 1997.
Présentation d’une collection exceptionnelle d’objets de la célèbre collection Barbier-Mueller, deux cent soixante-seize pièces acquises par le Musée des AAO entre 1996 et 1997. Ainsi qu’une synthèse des travaux d’études et de recherches de vingt-huit auteurs, rassemblés autour de l’archéologue Frank Willet et de l’ancien directeur des antiquités du Nigeria, Ekpo Eyo.

-L’Art Africain, Jacques Kerchache, Jean-Louis Praudat, Lucien Stéphan, Citadelles et Mazenod, 1988.
Pour de nombreux amateurs et collectionneurs d’art africain, ce livre est considéré comme « La Bible » depuis sa parution. Plus de six cents pages, plus de mille photographies d’objets parmi les plus beaux recensés dans les musées et les collections privées de la planète. Civilisations, cultures, esthétique, authenticité, ethnographie, tous ces sujets sont abordés dans un esprit de précision et de synthèse.

-Masques du pays Dogon, ouvrage collectif dirigé par Francine NDiaye, Adam Biro, 2003.
Une anthropologue et historienne de l’art, Francine NDyaye, une ethnolinguiste, Geneviève Calame-Griaule, fille de Marcel Griaule, un collectionneur, Alain Bilot, et un écrivain, Michel Bohbot, ont replacé les œuvres dans l’ouvrage dans le contexte historique et culturel Dogon. Ils rappellent les mythes et les rituels funéraires qui leur sont traditionnellement attachés. Masques du Pays Dogon est une présentation d’une centaine d’œuvres auparavant inédites provenant de collections particulières.

-Arts d’Afrique, Musée Dapper, Gallimard, 2000.
S’interroger sur le passé à travers les pièces archéologiques, évoquer les arts de cour de royaumes, puis aborder la transmission et l’évolution des systèmes de pensée, des philosophies et des visions du monde qui marquaient les pratiques artistiques, c’est ce que propose l’ouvrage. Arts d’Afrique, sous la direction de Christiane Falgayrettes-Leveau est illustré de magnifiques planches photographiques d’oeuvres de qualité exceptionnelle.

-Art de la Côte d’Ivoire et de ses voisins, André et Afo Guenneguez, L’Harmattan.
Des textes sobres et courts, une iconographie particulièrement abondante, ce livre premièrement intitulé « catalogue des objets extraits de la collection Guenneguez » a été écrit pour compiler et décrire l’importante collection d’objets de la famille Guenneguez, établie en Afrique de l’Ouest depuis le début du XXe siècle.

-Masque, Musée Dapper, 1995.
Le masque est d’une grande importance en Afrique Noire. Ce livre conduit par Christiane Falgayrettes-Leveau nous montre l’extrême diversité des masques tant pour les formes, matériaux et fonctions. Une ample iconographie soutient les propos. Ce livre contient aussi une traduction de « Présentation ethnologique » de Léo Frobenius, inventaire de pièces reproduites qui ont aujourd’hui été détruites ou sont disparues.

-Arts premiers de Côte d’Ivoire, A-M. Boyer, P. Girard, M. Rivière, Sépia, 1997.
Les auteurs de ce livre se sont attachés à montrer un ensemble représentatif de l’espace ivoirien par une sélection d’œuvres anciennes et grande qualité esthétique. Peu de textes mais une très belle iconographie.

-Objets africains, Laure Meyer, Terrail, 2001.
Masques, statues, représentations anthropomorphes ou zoomorphes, une multitude d’ouvrages traitent du sujet. L’originalité de ce livre est d’aborder le cadre de vie au quotidien parmi les peuples africains. Objets décorés, sculptés, parures, armes, instruments de musique, mobilier, tissus, etc... d’aujourd’hui ou du début du XXe siècle. Laure Meyer nous restitue avec force l’amour de ces formes et de ces couleurs d’Afrique où elle est née.

-Art Africain, Laure Meyer, Assouline, 2001.
Une image, un texte, Laure Meyer, née en Afrique et historienne de l’art, fait la jonction entre l’icône et les mots, entre l’objet et son sens religieux. De nombreux objets conservés dans divers musées du monde sont ainsi décrits, décryptés.

-Ghana, hier et aujourd’hui, Musée Dapper, 2003.
Un très bel ouvrage sur l’ancienne Gold Coast dont l’histoire, sinon l’existence, reste ignorée par la plupart des guides de voyages édités en France. Le Musée Dapper rattrape cette lacune d’autant plus vivement que la Fondation du même nom maintient d’excellentes relations avec l’ambassade du Ghana à Paris. Pour notre plus grand plaisir de découvrir autant les arts du passé que la créativité des artistes contemporains.

-Yoruba, masques et rituels africains, J. Rivallain et F. Iroko, Hazan, 2000.
Ce livre met en lumière, avec de nombreuses photographies à l’appui, l’importance des rituels Yoruba anciens à travers les manifestations de danseurs masqués, et leur impact sur la quête identitaire des mondes africains et américains actuels. Les Yoruba du sud du Nigeria, du Bénin ou du Togo constituent un ensemble cultuel. Ces populations furent « exportées » par familles entières il y a à peine deux siècles passés. Bien comprendre ce qui mène ces populations de l’Afrique de l’Ouest permet de mieux décrypter le fonctionnement des populations à Cuba ou Bahia.

-5000 ans de figures humaines...Cent regards sur les Collections Barbier-Mueller, Hazan, 2000.
Comme le titre l’indique, Jean-Paul Barbier-Mueller a sélectionné des pièces parmi celles de son innombrable collection. La sélection concerne les Arts Primitifs dans leur globalité et pas seulement l’Afrique Noire.

-Formes et figures, collection Horstman, Skira, Seuil, 2002.
« Ce qui au départ, il y a une trentaine d’années, n’était qu’une simple curiosité est devenu une véritable fascination, au fur et à mesure que la puissance, la beauté, la dignité et la spiritualité des objets d’art africain nous ont touchés » conte Udo Horstman en avant-propos de l’ouvrage. Ces mots suffisent à nous édifier sur le contenu du livre, où chaque objet magnifiquement photographié nous est décrit avec moult détails.

-Le primitivisme et l’art moderne, Colin Rhodes, L’Univers de l’Art, 1997.
« Les emprunts à l’art dit primitif par des artistes de la fin du XIXe siècle et surtout de la première moitié du XXe siècle ont joué un rôle fondamental dans l’éclosion de l’art moderne » est-il écrit en post-face de l’ouvrage. Pour ma part, je dirais que la réciproque est aussi juste. Aurions-nous le même regard sur ces objets dits primitifs si les artistes modernes ne s’étaient emparés de leurs formes et couleurs ?

-L’art royal africain, Suzanne Preston Blier, Tout l’art, Flammarion, 1997.
Les arts de cour de royaume, au Nigeria, Congo, Cameroun, l’auteur nous intéresse sur les pouvoirs royaux qui se sont développés en Afrique Noire principalement entre les XVe et XIXe siècles. Une excellente présentation de l’organisation politique et culturelle de ces cours nous est faite dans des sociétés qui utilisaient l’art comme un moyen privilégié pour ordonner la vie sociale...

-African Art, M. Leiris, J. Delange, Thames and Hudson, 1968.
L’ouvrage fut en son temps ce que « le Kerchache de Mazenod » représente aujourd’hui. Edité avec le soutien d’André Malraux dans sa version française chez Gallimard, les pages nous amènent vers une grande variété d’objets souvent reliés à d’autres planches photographiques décrivant les populations dans leur cadre de vie. Des images qui ont pour la plupart disparues de la vie quotidienne actuelle. Un livre (tellement rare) que chaque collectionneur souhaite lire ou posséder.

-Miniatures Dogon, un art évincé, 70 pages, Odéyé-Finzi et Bérot-Inard, l’Anthropo 2010.
Evocation poétique oscillant de l’anthropologie à l’art décrivant une multitude d’objets du quotidien figurés sous des formes miniatures chez les Dogon. Trop souvent délaissés par les canons classiques de l’art d’Afrique noire, ces objets trouvent ici toute la noblesse qu’ils portent et suggèrent.